Cela s'est produit la semaine passée. Un nouveau véhicule a fini calciné, boulevard des usines. L'enquête a été ouverte aussitôt, et suite au travail des équipes du commandant Authié, de Pamiers, les conclusions viennent de tomber : deux mineurs de quinze ans en sont les auteurs. Ils ont commencé par voler cette voiture, une Renault Kangoo, à Saverdun, l'amenant ensuite jusqu'à Pamiers pour la brûler. Puis, le lendemain, ils ont volé une seconde voiture, un Renault Scénic, garée au niveau du village automobile de Pamiers. Là, les deux adolescents prennent la route en direction de Foix. Mais c'est l'accident. Purement mécanique, et sans gravité, puisque les conducteurs sortent immédiatement du véhicule et prennent la fuite en courant. Ils sont alors à Foix, et se font remarquer par quelques passants. Entre-temps, la police a été alertée. Les équipes se pressent, mais une fois sur place, impossible de mettre la main sur les deux jeunes.

C'est en faisant le recoupement avec l'information donnée par Toulouse que les équipes de police ont pu retrouver les coupables. La fugue de deux jeunes avait en effet été signalée. Les jours coïncidaient. Ils n'étaient, qui plus est, pas inconnus des services de police. Ariégeois d'origine, ils avaient été placés dans un foyer sur Toulouse afin de les éloigner de leurs mauvaises influences ariégeoises. Les policiers appaméens ont contacté le foyer, et par l'intermédiaire de l'éducateur de ces jeunes, ont obtenu les aveux. Ils ont été auditionnés à Pamiers, en présence du même éducateur et ont reconnu avoir volé les deux véhicules et brûlé l'un des deux. Aujourd'hui, ils sont placés sous contrôle judiciaire.










France
. Toutefois le bureau Veritas a démenti jeudi soir, dans un communiqué, avoir inspecté cet ascenseur à cette date. Une porte-parole du bureau Veritas, Véronique Gielec, a assuré à l'AFP que des techniciens du bureau avaient inspecté cet ascenseur pour la dernière fois en février 2011. Somatem a elle indiqué hier dans un communiqué qu'elle tirerait « toutes les conséquences des conclusions des enquêtes en cours». L'enquête a été confiée au 2e district de police judiciaire (DPJ) de Paris. La mère et ses deux enfants étaient toujours hospitalisés hier.